Bonjour Hubert,
(I don't want to exclude non-french speakers from the debate but the topic is a bit sensitive and I'd hate for some of my ideas to be lost in translation, sorry.)
Dans énormément d'associations loi 1901, des adhérents fournissent un travail bénévole (et paient même une cotisation en plus !) à côté de salariés permanents ou occasionnels, et ça ne pose aucun problème. C'est même un modèle qui fonctionne bien, qui peut être pérenne, et beaucoup d'assoces ne pourraient pas fonctionner uniquement sur la base de leurs bénévoles ou de leurs salariés.
Je comprends que ce qui te chiffonne c'est que BGA soit une entreprise et pas une association ; de là à penser que les contributeurs bénévoles sont exploités pour le bénéfice de quelques oligarques il y a quand même un pas.
J'ai du mal à imaginer que la plateforme constitue une activité à but lucratif, ni à l'heure actuelle ni à court ou moyen terme, même si effectivement je n'ai aucun moyen de le savoir (puisque nous ne sommes justement ni adhérents ni actionnaires, et que nous n'avons donc aucun droit de regard sur la façon dont Grégory et Emmanuel gèrent cette affaire). Mais jusqu'ici il me semble que la gestion de BGA a été plutôt transparente, et que les sommes récoltées ont toujours été réinvesties dans la plateforme d'une façon ou d'une autre (embauche d'un graphiste récemment par exemple).
Bref, ok pour se poser des questions, réfléchir au meilleur modèle possible, assainir au mieux les relations entre les différents acteurs de la plateforme ; mais une façon de résister au tout-business ambiant, c'est aussi de faire confiance aux gens avec lesquels on s'est bien entendus jusque là et de ne pas rejeter en bloc les petites initiatives dès qu'elles prennent un peu d'envergure.
Amicalement,
Benjamin.
(I don't want to exclude non-french speakers from the debate but the topic is a bit sensitive and I'd hate for some of my ideas to be lost in translation, sorry.)
Dans énormément d'associations loi 1901, des adhérents fournissent un travail bénévole (et paient même une cotisation en plus !) à côté de salariés permanents ou occasionnels, et ça ne pose aucun problème. C'est même un modèle qui fonctionne bien, qui peut être pérenne, et beaucoup d'assoces ne pourraient pas fonctionner uniquement sur la base de leurs bénévoles ou de leurs salariés.
Je comprends que ce qui te chiffonne c'est que BGA soit une entreprise et pas une association ; de là à penser que les contributeurs bénévoles sont exploités pour le bénéfice de quelques oligarques il y a quand même un pas.
J'ai du mal à imaginer que la plateforme constitue une activité à but lucratif, ni à l'heure actuelle ni à court ou moyen terme, même si effectivement je n'ai aucun moyen de le savoir (puisque nous ne sommes justement ni adhérents ni actionnaires, et que nous n'avons donc aucun droit de regard sur la façon dont Grégory et Emmanuel gèrent cette affaire). Mais jusqu'ici il me semble que la gestion de BGA a été plutôt transparente, et que les sommes récoltées ont toujours été réinvesties dans la plateforme d'une façon ou d'une autre (embauche d'un graphiste récemment par exemple).
Bref, ok pour se poser des questions, réfléchir au meilleur modèle possible, assainir au mieux les relations entre les différents acteurs de la plateforme ; mais une façon de résister au tout-business ambiant, c'est aussi de faire confiance aux gens avec lesquels on s'est bien entendus jusque là et de ne pas rejeter en bloc les petites initiatives dès qu'elles prennent un peu d'envergure.
Amicalement,
Benjamin.